Jooble, Métamoteur de recherche d’emploi

- Comment est né Jooble ?

La société Jooble est née en 2006 à Kiev, Ukraine. L’idée de créer ce moteur de recherche est venue à l’esprit de deux amis Romain et Eugène. Un jour ils se sont rendu compte que la recherche d’emploi et l’envoi des CV était un processus trop monotone et peu efficace. Il fallait faire la même recherche sur plusieurs sites et cela prenait trop de temps. Au début notre portail était réservé à l’usage interne. Mais en voyant de bons résultats, on a décidé de le transformer en métamoteur destiné au public plus large. Donc, on a commencé à engager des partenariats avec des sites de recrutement en Europe aussi bien qu’en Amérique du Nord et du Sud. 

 

Pour le moment Jooble est présent dans 40 pays : ArgentineAllemagneAustralieAutriche, BelgiqueBiélorussie, Brésil, Canada, ChiliColombie,  Danemark, Etats-UnisEspagne, FinlandeFranceGrèce, Hong Kong, HongrieItalieInde, Indonésie,  Japon, Kazakhstan, Mexique, NigeriaPays-Bas, Pakistan, PérouPologne, PortugalRoyaume-Uni, République tchèque, RoumanieRussie, Suède, Suisse, Taïwan, Turquie, Venezuela, Ukraine

 

- Parlez-nous du concept de moteur de recherche.

Notre site est un MÉTAmoteur de recherche d’emploi, c’est-à-dire, une sorte d’une base de données qui contient toutes les offres d’emploi publiées sur les sites de recrutement les plus importants en France (pour le moment, environ  400 000 offres sur plus de 150 sites). Nous indexons les offres d’emploi et offrons à nos visiteurs les titres et les brèves descriptions des offres. En cliquant sur le titre, le visiteur est redirigé vers le site-source où il peut envoyer son CV pour postuler. Donc, avec Jooble les chercheurs d’emploi n’ont plus besoin de parcourir les dizaines de sites pour trouver le travail qui leur convient.

- Quels services proposez-vous ?

Notre mission est d’attirer les candidats vers les annonces des sites de recrutement : jobboards, sites de cabinets de recrutement, sites d’entreprises. L’audience de notre site français est 20 000 visiteurs par jour. Donc, les sites qui affichent 100 offres ou plus peuvent obtenir un nombre considérable des candidats de haute qualité en provenance de Jooble. Pour commencer une collaboration avec nous, il suffit juste de nous fournir un flux XML ou RSS à l’aide duquel nous indexerons les offres. C’est un service de base qui est entièrement gratuit pour le moment. Nous avons également les options Partenaire et Client pour ceux qui souhaitent augmenter le nombre de candidats redirigés vers leur site. Plus de détails sont disponibles sur notre site dans la rubrique « Au sujet du projet ».

 

- Quel conseil RH donneriez-vous aux candidats ?

On peut donner énormément de conseils concernant la recherche d’emploi. A mon avis, le plus important c’est être actif. Postulez à toutes les offres qui vous semblent pertinentes à vos compétences. Si on ne vous recontacte pas, faites un effort de contacter l’employeur pour savoir ce qu’il pense de votre CV et votre candidature. Et surtout, ne vous découragez pas, si vous ne trouvez pas le travail tout de suite. Qui cherche trouve finalement.

 

Interview de Yulia Durand, Account Manager chez Jooble

Aurélien Fréret
http://www.rcomrh.com

http://conseilrh.unblog.fr, le blog RH !

 

 



Position haute et basse en coaching

Quid de la position dans une relation de coaching ?

La position haute est celle de la personne qui sait, qui est puissante. C’est la position de la personne qui montre, qui parle, qui donne des ordres et qui exerce le pouvoir.
À l’inverse, la position basse est celle de la personne qui, sincèrement,  ne sait pas, et qui écoute[1].

Si la position haute est celle du pouvoir et de l’apparence de la puissance, elle est en fait la plus fragile. Malarewicz écrit à ce sujet : « c’est la position la plus fragile car elle est la plus difficile à assumer, et surtout à prolonger… celui qui l’adopte prend le risque de se tromper ou d’échouer[2]« .

L’adage le dit fort bien : « Plus le singe monte à l’arbre, plus il montre son derrière ». La personne en position basse ne montre rien, ne prend que peu de risques. Sous cet angle de vue, il semble évident que la position de conseil relève plus de la position haute, de celui qui sait, et que la posture du coach soit à chercher dans la position basse, de celui qui écoute. La seule position haute que doit tenir le coach relève du cadre, car c’est lui qui le définit. Il pourra en user au début du coaching, par exemple, pour indiquer les règles de fonctionnement et ce qui n’est pas négociable dans la démarche. Sur le fond en revanche, la posture est totalement centrée sur l’écoute du client.

 

Conseil RH : Si vous recherchez un conseil en Ressources Humaines, le consultant se placera dans une position haute. Vous payez une prestation pour obtenir en retour un avis ou un partage d’expérience. Il en sera de même pour une formation. En revanche, lorsque vous sollicitez l’aide d’un coach, il vous faut vous assurer qu’il restera dans une position basse. Le coach ne donne pas de solutions. Il sait que « sa représentation de la réalité n’est pas la réalité » et que le monde de l’autre est tout aussi respectable que le sien. Selon toute vraisemblance, coaching et conseil semblent donc deux activités complètement différentes, et l’attitude du coach et celle du consultant n’ont strictement rien à voir, même si parfois il s’agit d’une seule et même personne !

 

Aurélien Fréret
http://www.rcomrh.com

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[1] Le concept est définit en systémique, et l’auteur, Watzlawick n’en donne qu’une définition floue dans son ouvrage Une logique de la communication.

 

[2] J.A. Malarewicz, Systémique et entreprise, Editions village mondial, 224 pages.



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